Edito

Dur, dur d’être un élu à Vénissieux….
Le 1er décembre, Vénissieux, en fait je devrais dire le quintet à la barre de notre ville, accueillait le Ministre de la ville, Maurice Leroy, visite dédiée à la signature d’un nouveau Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS) 2011-2014, qualifié d’expérimental.
En effet, ce nouvel engagement entre l’Etat , la Commune et d’autres institutions intermédiaires comme le Grand Lyon et le Conseil Général, apporte des aides dans les domaines de la santé, de la culture et de la citoyenneté, outre celles dans les domaines de l’éducation, de l’insertion-emploi et la prévention-sécurité.
Cette visite fut l’occasion de présenter sur site les réalisations de rénovation du quartier des Minguettes et la mise en œuvre du CUCS 2007-2011.
Comme à l’accoutumée, l’information de cette visite n’avait pas filtré, surtout auprès de l’opposition qui au demeurant s’élargit de semaine en semaine. Je veux parler de celle qui exècre les méthodes et les comportements de l’exécutif vénissian...
Bien informé par la « bande », votre serviteur fut bien sûr à pied d’œuvre en compagnie de Vénissians. Alors, le comité d’accueil officiel m’interpella sur les motifs de ma présence. Ma réponse fut toute naturelle: « en tant qu’élu, je viens saluer le Ministre de la République ».
Sans sésame et malgré mes protestations, je ne pus m’intégrer à la délégation accompagnant le Ministre. Cet épisode ne m’empêcha pas de suivre par mes propres moyens l’itinéraire emprunté par la délégation.
Aussi, je pus assister aux différents échanges qui eurent lieu au cinéma Gérard Philippe entre le Ministre et des Vénissians, des représentants d’associations et des responsables de services publics.
Au-delà de la forme donnée à cette visite par l’exécutif vénissian - dans la pure tradition des pratiques anti démocratiques - c’est bien entendu le fond qu’il faut retenir.
Ainsi, la démonstration est faite que le désengagement de l’Etat, rabâché à longueur de discours, n’est qu’un alibi bien utile à l’équipe municipale.
En effet, le projet de rénovation urbaine de plusieurs dizaines de millions d’euros financé au minimum à 25% par l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine couplé au CUCS 2007-2011 témoigne bien de la participation de l’Etat à l’amélioration de la vie des quartiers vénissians.
De plus, il est important de noter que les collectivités territoriales et autres institutions comme le Grand Lyon apportent, elles aussi, leur contribution.

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